26/04/2005

Je suis malade, du moins je le pense.Rien de grave, certes,

Je suis malade, du moins je le pense.

Rien de grave, certes, mais je me sens fébrile et  tout mon corps me fait mal.

Je n’ai pas la force de bouger, ce qui me permet de penser, penser encore et encore, trop sans doute.

Je m’interroge sur la vie, sur ma vie. Je me revois enfant, je me souviens mes chagrins et je ressens ma douleur, cette douleur qui enfanta cette personnalité qui est mienne et que j’ai tant de peine à apprivoiser. Cette difficulté d’exister, cette terreur à la vie, mais aussi cette force, la force de résister, la force de continuer et de vouloir progresser.

Loin de moi l’envie de philosopher, juste un peu vous parler de mes sentiments, vous raconter comme il m’arrive d’aimer la vie, d’aimer le vent et le soleil mais un peu moins la pluie et les éclairs, comme parfois je me sens proche du bonheur et d’autres fois, au contraire je souhaiterais en finir.

Si je me sens malheureuse, je m’en veux, j’ai l’impression que je n’en ai pas le droit, que c’est une insulte aux gens qui souffrent réellement et si je me sens radieuse et que mon cœur explose de bonheur, j’ai l’impression que c’est une insulte à mon intelligence…Je sais que mes propos sont exagérés, tout comme moi, tout en moi est « exagération » !!! Je suis malade pas beaucoup mais un petit peu, alors j’ai bien envie de me faire dorloter comme une petite fille, la petite fille qui est en moi et qui refuse de me quitter…Bonne nuit…

 

 

 


23:52 Écrit par Christ | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

*** bonne et douce nuit

Écrit par : j | 27/04/2005

.. Pour trouver notre équilibre, nous avons malheureusement besoin de passer par des hauts et des bas.

Écrit par : Antoine | 27/04/2005

Et il est vrai ... que d'une minute à l'autre, tout peut changer, même sans raison aucune.
Pourquoi ? Est-ce du à notre vécu de bébé, d'enfant, d'adolesccent ...
Quand j'étais enfant, j'avais horreur d'entendre les cloches de l'église sonner le dimanche soir. Le lendemain, c'était école avec un "maître" des plus rébarbatifs ... Aujourd'hui encore, je ne supporte pas les cloches dominicales en soirée. Pourtant, j'apprécie tant et tant mon travail. Comment comprendre cela ? J'essaie de me situer au milieu de la balance quand ça ne va pas, tout en me disant comme toi qu'il y a plus malheureux que nous. Dans le fond, avons nous le droit de nous laisser aller ??? Pour les autres, pour nous ... Positivons ! Si la pluie est-là, elle l'est pour nous abreuver. Elle a son côté essentiel. Dans le désert, le soleil brille sans cesse. Quid de la végétation, des gens qui prient Allah pour quelques gouttes de pluie ? Recentrons nous, car nous en avons de la chance.
En toute cordialité.
Jean-Pierre

Écrit par : Jean-Pierre | 27/04/2005

... Exister.... Grave maladie...

"Si je me sens malheureuse, je m’en veux, j’ai l’impression que je n’en ai pas le droit"
J'ai exactement cette sensation aussi !

Gros bisous Christ

Écrit par : Val | 28/04/2005

*** prends soin de toi
bisous

Écrit par : bio | 28/04/2005

.... un baiser plein d'amitier rien que pour toi....

Écrit par : Mister H | 29/04/2005

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