26/04/2005

Je suis malade, du moins je le pense.Rien de grave, certes,

Je suis malade, du moins je le pense.

Rien de grave, certes, mais je me sens fébrile et  tout mon corps me fait mal.

Je n’ai pas la force de bouger, ce qui me permet de penser, penser encore et encore, trop sans doute.

Je m’interroge sur la vie, sur ma vie. Je me revois enfant, je me souviens mes chagrins et je ressens ma douleur, cette douleur qui enfanta cette personnalité qui est mienne et que j’ai tant de peine à apprivoiser. Cette difficulté d’exister, cette terreur à la vie, mais aussi cette force, la force de résister, la force de continuer et de vouloir progresser.

Loin de moi l’envie de philosopher, juste un peu vous parler de mes sentiments, vous raconter comme il m’arrive d’aimer la vie, d’aimer le vent et le soleil mais un peu moins la pluie et les éclairs, comme parfois je me sens proche du bonheur et d’autres fois, au contraire je souhaiterais en finir.

Si je me sens malheureuse, je m’en veux, j’ai l’impression que je n’en ai pas le droit, que c’est une insulte aux gens qui souffrent réellement et si je me sens radieuse et que mon cœur explose de bonheur, j’ai l’impression que c’est une insulte à mon intelligence…Je sais que mes propos sont exagérés, tout comme moi, tout en moi est « exagération » !!! Je suis malade pas beaucoup mais un petit peu, alors j’ai bien envie de me faire dorloter comme une petite fille, la petite fille qui est en moi et qui refuse de me quitter…Bonne nuit…

 

 

 


23:52 Écrit par Christ | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

21/04/2005

Acte XXI

Ce soir

Je ne dors pas

Ton souvenir me hante

Mes pensées s’égarent

Je te revois

Tu es là

Si près de moi

Je me souviens

Cette première fois

Je frémis de désir

Je veux tant t’appartenir

L’illusion de l’amour

L’explosion d’une passion

Ton corps nu contre le mien

Tes caresses insolentes

Et cette douce violence…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


23:23 Écrit par Christ | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

18/04/2005

Acte XX

Demain c’est le grand jour

Elle sera là

Cette nuit, j’ai rêvé d’elle

Elle était si belle

Bien trop belle

Bien trop bien

Une femme tout simplement

Une femme comme moi

Amoureuse sans doute

Guerrière à sa façon

 

Je l’aime à travers lui

Je peux si bien imaginer ses formes

La douceur de sa peau

Son parfum enivrant

 

Je voudrais la toucher

Je voudrais la sentir

Et surtout la haïr

Mais je ne le peux pas

 

Elle a l’homme de ma vie

Mais elle ne le sait pas

Et puisqu’elle l’aime aussi

Et puisqu’il m’aime aussi

On pourrait partager

Peux-tu l’envisager ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


19:01 Écrit par Christ | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

17/04/2005

Je suis perdue Je n’en peux plusJe ne sais plus qui je sui

Je suis perdue

Je n’en peux plus

Je ne sais plus qui je suis

Ni ce que je veux

Ma tête explose

Mon cœur saigne

Mon esprit s’égare

Les mêmes pensées

Ne plus souffrir

En finir…

 

Tourments interdits

Une vie en exil

Ce n’est pas moi

Je ne me reconnais pas

Je me cherche

Mais ne me trouve pas

 

Je m’accroche

Tous les jours

Je lutte pour exister

Je me bats pour continuer

La vie ne m’est pas naturelle

C’est un effort de tous les jours

Chaque geste, chaque parole

Chaque acte…

Je ne fais rien naturellement

Tout m’indiffère et me pèse

Une pensée terrible me vient

Je me complais dans la souffrance

Je me refuse au bonheur…

 

 

 


16:41 Écrit par Christ | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

13/04/2005

...

Bonjour,

 

La vie m’a rattrapée et le temps et l’envie me manquent…

Je me laisse gagner par la mélancolie d’une vie parfois bien

trop cruelle. J’avais envie ce soir de vous parler d’elle, elle,

que j’aime depuis toujours et que la vie a maltraitée…

Elle fait partie de ma vie…Je repense à toutes ces années à

ses côtés où l’on a partagé ses drames…Je me dis que la vie

est trop injuste et qu’elle s’acharne sur les mêmes…A moins

que ce ne soit eux qui s’acharnent contre la vie…qui s’acharnent

à se détruire sous les yeux de ceux qui les aiment et qui sont

impuissants devant cette force absurde que rien ne retient, devant

la violence d’une déchéance lente et meurtrière…

Combien d’années aujourd’hui que cette drogue immonde

est venue gâcher nos vies…Tu avais 16 ans je crois quand tout

a commencé, toi que j’admirais et à qui je rêvais de ressembler...

Toi, si belle…Ce soir comme tantd’autres je me demande

 si demain tu seras là ???

 



23:25 Écrit par Christ | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |